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U19 : Le bilan de la saison avec Michaël Isabey

Après cette première sur le banc des U19 du DFCO, Michaël Isabey dresse un bilan mitigé de la saison écoulée. Après des débuts irréguliers, ses joueurs ont cependant montré de belles intentions collectives, récompensées par un parcours historique en Coupe Gambardella.

Comment juges-tu cette saison en U19 ?
Le bilan général est en-dessous des objectifs collectifs que les garçons s’étaient fixés et de ce qu’ils étaient capables de produire. Ils souhaitaient jouer un peu plus le haut du classement, dans les cinq ou six premières places. C’est vrai que le classement d’aujourd’hui, arrêté au mois de mars, nous place à la neuvième position. Mais il y a quand même eu une grande progression par rapport au début de saison. Le début de saison a été irrégulier. A partir de Noël et jusqu’au mois de mars, c’était conforme à ce qu’on attendait d’eux. C’était de mieux en mieux. Nous avons également eu la possibilité de faire jouer des U17 dans le championnat U19, donc c’est plutôt positif. Ce qui est plutôt dommageable est que face aux équipes professionnelles comme Sochaux, Troyes, Strasbourg, ou Auxerre, nous n’avons pas réussi à être efficaces dans les zones de vérité. Cela a pu nous faire perdre des matchs. La grande satisfaction est quand même d’avoir gagné les deux confrontations face à l’Olympique Lyonnais. Les garçons ont montré qu’ils pouvaient réussir de grandes performances en mettant tous les ingrédients nécessaires dans un match. 


En terminant 9e avec 27 points, vous auriez pu espérer mieux dans ce championnat sur la fin ?
Je pense que oui, vu les performances depuis janvier. Les résultats étaient très positifs. Nous avions battu l’Olympique Lyonnais. Le dernier match à Strasbourg s’était terminé sur un nul, mais je pense que nous avions aussi la possibilité de gagner. Cela prouve que les garçons avaient franchi un palier et qu’ils voulaient aller chercher ce qu’ils avaient décidé d’atteindre, à savoir la première partie du tableau. Il y avait, je pense, une possibilité pour décrocher la cinquième ou la sixième place si le championnat était allé à son terme. Sur la fin de saison, nous allions rencontrer des équipes derrière nous, contre lesquelles nous avions bien joué sur la phase aller. Il y avait aussi des points à prendre sur ces matchs-là, ce qui aurait pu nous permettre de nous propulser dans le classement.


Quels sont les principaux points positifs à tirer de cette saison ? Et les points négatifs ?
Les principales satisfactions sont que certains garçons ont pu s’entrainer ou être convoqués avec la National 3. Des garçons issus de U17 ont également évolué dans le championnat U19, ce qui leur a permis de franchir un palier. C’est positif car nous avons pu faire progresser les garçons qui ont montré de belles choses et qui pouvaient déjà prétendre à jouer en U19, voire à titiller les portes de la N3. Concernant les axes d’amélioration, il faut demander aux jeunes d’être plus rigoureux dans le travail. C’est vrai qu’ils ont un rythme élevé toutes les semaines. Ils doivent donc maintenir ce cap. Ce n’est pas toujours évident, mais c’est normal aussi de leur laisser un peu de relâchement. Ils peuvent cependant s’améliorer en termes de concentration et d’effort au quotidien.


Les difficultés à l’extérieur ont entaché les performances établies à domicile ?
C’est vrai ! Nous avons quand même gagné à l’extérieur quelques fois. Nous avions plus de facilités à domicile grâce à certains repères. A l’extérieur, nous avons joué des matchs sur l’herbe où nous avons été dépassés par les événements comme à Auxerre ou à Sochaux. Nous sommes peut-être passés à côté de nos matchs. Sur les autres rencontres, cela ne s’est pas joué à grand-chose. Mais je l’explique par le fait que ce n’est jamais évident de performer à l’extérieur. Nous aimions également produire du jeu, ce qui pouvait engendrer un manque d’équilibre, une vulnérabilité pour prendre des buts, et une solidité moindre qu’à domicile.



Comment ont évolué les joueurs sur cette saison aux niveaux mental, physique et technique ?
Dans l’ensemble, il y a eu des évolutions. Les garçons sont dans la formation et en pleine croissance. C’est donc une étape durant laquelle ils progressent énormément dans ces domaines-là, que ce soit le physique, le tactique, le technique. La technique est très importante dans le haut-niveau. Elle doit se travailler tous les jours et s’améliorer à chaque ballon touché. C’est un point à répéter. Sur le plan physique, les garçons sont capables de produire des efforts, de faire de la répétition. Sur le plan mental, à cet âge-là, il y a des petits passages à vide donc il faut réussir à maintenir le cap. Nous y travaillons avec le préparateur mental qui voit les garçons au quotidien. L’objectif est toujours le même. Que ce soit en U19 ou en N3, on veut emmener des joueurs chez les professionnels, propulser des jeunes vers le haut-niveau.

Comment s’est déroulée cette première saison à la tête des U19 sur le plan personnel ?
Je pense que nous avons passé une bonne année. Il y a eu des bons moments. Nous avons su travailler chaque jour pour faire progresser tous les garçons. Les préparateurs physiques, les adjoints et l’ensemble des encadrants ont permis de faire évoluer les joueurs dans les meilleurs conditions. C’était une bonne année en termes d’émotions aussi, notamment en coupe Gambardella. Nous avons de très bons souvenirs, comme à Guingamp. C’était très intéressant d’atteindre les quarts de finale. La rencontre face à l’AS Monaco était aussi attendue. 


Avec l’arrêt des compétitions, on imagine qu’il y a un peu d’amertume chez le staff et les joueurs vis-à-vis de la coupe Gambardella ?
Les jeunes ont été déçus, bien sûr, de ne pas pouvoir essayer d’aller un peu plus loin. Tout était réuni. Nous allions jouer à domicile, ce qui aurait permis aux familles d’être présentes. Pour le club aussi, c’était une bonne vitrine. Mais le plus important reste la santé des personnes. Les garçons ont vite compris que c’était primordial.


Que revêtait pour le club cette première accession en quart de finale de cette coupe ?
Quand tu rentres dans une compétition, l’objectif est d’aller le plus loin possible. C’était mérité sur l’ensemble des rencontres que nous avons jouées. Nous avons montré beaucoup de solidarité, de combativité et d’efficacité. Il y avait quelque chose qui se créait dans le groupe. Il y avait une certaine émulsion qui faisait qu’on pouvait peut-être encore prétendre à de belles choses. Nous avons eu des encouragements de tout le monde, que ce soit chez les professionnels ou chez les responsables de la formation, du centre. Tout le monde était derrière l’équipe. C’était une fierté dans l’ensemble d’être à ce niveau-là.


Le futur centre d’entraînement sera un outil de plus dans la formation pour le DFCO ?
C’est une certitude. Un outil pareil ne peut qu’amener du plus à tout le monde, que ce soit aux éducateurs, aux entraineurs ou aux staffs médicaux. Ce futur centre d’entrainement permettra aux joueurs de progresser et d’évoluer encore plus. Ce sera un outil primordial pour les jeunes également. Il permettra d’avoir des conditions de travail optimales pour aller le plus loin et le plus haut possible, avec des installations nouvelles, du matériel adapté. Avec un environnement agréable, tout le monde sera encore plus motivé de venir s’entrainer au quotidien, même si le centre aux Poussots est déjà très bien. Cela ne peut qu’être positif.

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