
Sebastian Ribas a inscrit le second but dijonnais (crédit photo Jérôme Boullée - fotaphoto.fr)
Même si le DFCO a été contraint au nul par Angers, la fête a quand même été belle vendredi soir au Parc des Sports.
Le début de match est dijonnais. La première occasion va d’ailleurs faire mouche.Parti dans le dos de la défense, Mandanne frappe du droit à 20m. Padovani doit s’avouer vaincu face à la soudaineté de la réalisation dijonnaise (1-0, 5′)
Les Rouges ont la possession même si les Angevins savent prendre les couloirs à l’image de Charles Diers côté droit. En face, les pointes de vitesse de Kitambala et Mandanne font merveilles. Le premier réussit un magnifique petit pont côté gauche, mais, gourmand, frappe en force, très loin des buts de Padovani. Padovani qui semblait également battu sur une volée au ras du poteau de Bérenguer.
En face, il faut un grand Malicki sur des tentatives de Modeste pour qu’Angers n’égalise pas.
Le match est assez équilibré et les Rouges auront plutôt bien géré un avantage acquis très tôt dans la rencontre. La deuxième période voit les attaquants angevins faire briller Grégory Malicki qui doit s’employer sur une tentative à bout portant de Modeste. Côté Rouge, c’est Zywiecki qui tente de loin. Sa frappe lèche la barre de Padovani qui peut souffler.
L’heure de jeu. Le public se lève et réserve une ovation à Eric Carrière, l’homme de la soirée, qui entre sur la pelouse.
Malgré tout on sentait Angers de plus en plus pressant et c’est presque logiquement que Modeste, en position de hors jeu mais relancé par un contre de Zarour, égalise en un contre un face à Malicki (1-1, 71′).
Le DFCO ne se donne même pas le temps de douter. Un coup d’accélérateur d’Isabey côté gauche, un centre millimétré et c’est Ribas qui dépose le ballon au fond des filets d’une jolie tête (2-1,75′)
Les occasions ne sont pas légions, mais le match est vivant. Une grosse frappe de Mandanne est encore enlevée par Padovani. Les angevins vont attendre leur heure. Dans les arrêts de jeu, un long, long ballon venu de la droite trouve Auriac tout seul au second poteau. L’ancien brestois n’a qu’à la pousser (2-2, 93′).
Ce n’est pas cet anecdotique match nul qui gâchera la fête dijonnaise. Aussitôt après le coup de sifflet final, les joueurs offrent à leur public un tour d’honneur, avant d’honorer l’un des leurs, Eric Carrière, dont c’était le dernier match en pro. Rejoint sur le terrain par ses anciens partenaires Dominique Casagrande et Sonny Anderson, accompagnés du directeur de la communication de l’Olympique Lyonnais Olivier Blanc, puis par sa femme et ses enfants, Eric a exprimé à nouveau tout le bonheur qu’il avait connu au cours de sa carrière.
Comme le veut la tradition, des feux d’artifice de toute beauté conclurent la soirée.









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