Les réactions dijonnaises
- National
Le DFCO a ramené un point de son déplacement à Rouen. Découvrez les réactions de Baptiste Ridira, Waly Diouf et Paul Bellon.
Baptiste Ridira (DFCO) : « Globalement on est un peu déçu car on a eu de très grosses situations. On a un petit peu plus souffert en deuxième mi-temps, mais je trouve que dans la construction du jeu, ce qu’on a proposé était légèrement plus net.
Selon moi nous n’avons pas été à la hauteur en première mi-temps, peut-être un petit peu pris par l’enjeu, voir tétanisé pour exagérer. On a fait quinze très bonnes minutes, et suite à quelques très bonnes transitions de Rouen, on a pas su faire le nécessaire pour maîtriser les choses sur l’ensemble de la deuxième période. Malgré tout, j’ai la sensation qu’on aurait pu faire pencher la balance car il ne faut pas oublier les deux arrêts décisifs du gardien rouennais. Il faut bonifier le point pris face à Saint-Brieuc. »
Waly Diouf (DFCO) : « On était plus proche de l’emporter que de perdre selon moi. Si c’était un combat de boxe on l’aurait peut être emporté au point, mais malheureusement on fait du foot. On a tenté, on est tombé sur un bon gardien qui a fait un grand match. On reste quand même invaincu à l’extérieur, on prend un point, à nous de le bonifier la semaine prochaine contre Saint-Brieuc. »
Paul Bellon (DFCO) : Ce soir, il y a pas mal de frustration, notamment au vu des deux occasions manquées en deuxième période. On a entamé le match de la meilleure des manières, on a mis un gros pressing et de l’intensité dans les 15-20 premières minutes, cela s’est concrétisé par la main mise sur le ballon. Rouen a su inverser les choses, bien aidé par le public aussi, et on a fait le dos rond jusqu’à la pause. Globalement on a fait un match cohérent, on ne concède pas grand chose à part la situation en fin de première période, et il y a toujours ces deux petites occasions qu’on peux plier à l’image du match de Sochaux. Le point du nul est mérité, on sentait que les deux équipes avaient peur de laisser gagner l’autre.
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