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Didier Ndong : "Le DFCO progresse d'année en année"

Métronome du milieu de terrain dijonnais, Didier Ndong revient sur cette première saison particulière sous le maillot du DFCO. Malgré l'arrêt du championnat, il reste néanmoins très satisfait du maintien obtenu, et estime que le club peut viser encore plus haut l'année prochaine.



Tout d’abord, en cette période singulière, comment as-tu vécu l’arrêt brutal de la Ligue 1 Conforama et comment s’est passé ton confinement ?
Le confinement s’est très bien passé jusqu’à maintenant. C’est sûr que c’est un peu difficile, car on n’était pas préparé à un arrêt comme celui-ci. Mais on reste en famille, on retrouve les valeurs et ça me permet d’être plus souvent avec mes enfants. On est tout de même un peu frustré, car on ne peut pas faire notre métier. Voilà ce qui est le plus dérangeant. Mais aujourd’hui, on est content d’avoir été en bonne position pour le maintien au moment de l’arrêt du championnat. On pouvait mériter mieux sur la fin de saison car on était sur une dynamique positive. On pouvait bien finir ce championnat et peut-être espérer mieux qu’une seizième place.


Comment s’est déroulée cette première saison sous le maillot du DFCO ?
C’était une saison très agréable comme j’ai pu le dire au président. Le club m’a très bien accueilli. Je suis arrivé dans un environnement qui était très sain. Plusieurs aspects ont pu m’aider dans mon adaptation. La communication avec les coéquipiers est très bien passée. Il y a des joueurs importants de l’année précédente aussi comme Florent Balmont ou Romain Amalfitano qui ont facilité cela pour beaucoup de joueurs, y compris moi. Je suis très content pour cette première saison. Je suis même pressé que ça reprenne, car quand tout va bien, on est toujours plus enclin à revenir rapidement sur les terrains.


Le maintien a ainsi été acté, ce qui a permis au DFCO d’atteindre l’objectif fixé… On imagine que tu as été heureux après cette officialisation ?
D’un point de vue personnel, je pense que c’est mérité. Même s’il n’y avait pas eu l’arrêt du championnat, comme je l’ai dit, je suis persuadé qu’on aurait décroché ce maintien. On était en bonne voie. Le classement prouve qu’on avait une équipe aguerrie, qui avait toujours une marge de progression. L’année prochaine, si on arrive à conserver la même équipe, je pense que l’on peut encore mieux faire que cette saison.


Quelles ont été les moments charnières de cette saison ?
Je pense que ce qui détermine un peu notre saison cette année est le match face au Stade de Reims. On était mal parti au début du championnat, avec 4 défaites. Tout le monde nous avait enterrés. Avec ce qui se disait dans les médias ou sur les réseaux sociaux, on avait l’impression que le DFCO était sûr de descendre après la quatrième journée. On a su relever la tête. On avait un match crucial à Reims à jouer, contre une équipe difficile à battre et qui venait de gagner face au Paris SG. C’était le tournant de la saison et on a su répondre présent. Les joueurs importants dans le vestiaire ont su faire passer le bon discours et ont montré qu’on pouvait compter les uns sur les autres. C’est un des matchs qui a déterminé la saison. Après, à la maison, il nous fallait le point que l’on a obtenu face à l’Olympique de Marseille. Il nous a permis d’avoir une solidité à la maison. Dès que la machine était partie, c’était bon. Il nous fallait ces deux matchs-là. Le plus beau souvenir de la saison reste tout de même la victoire face au Paris SG, pour l’histoire du DFCO aussi. On a montré que notre effectif était bâti pour bousculer tout le monde, qu’on avait des joueurs avec de l’ambition.


Après un début de saison compliqué, vous avez su réagir et remonter la pente. Sur quoi vous êtes-vous appuyés à ce moment-là ?
On s’est appuyé sur le staff, sur le coach, sur le président. Ce sont des personnes qui croient au projet dur comme fer. Quand tu as des gens qui t’aiment et qui te soutiennent tous les jours, même quand ça va mal, il n’y a pas moyen d’avoir autre chose que de la détermination. Quand tu es joueur, tu suis. On savait que ça allait tourner dans le bon sens, et il fallait être prêt à ce moment-là. Il y a toujours eu de la solidarité. On a cru en nous. Le groupe était et est très sain. Le DFCO peut être fier, car il est en train de progresser d’année en année.



Vous avez ensuite établi une série à domicile de 12 matchs sans défaite. Cette invincibilité à Gaston-Gérard était primordiale dans la quête du maintien ?
Quand tu joues le maintien et que tu n’arrives pas à t’imposer chez toi, c’est difficile. On a su réaliser de belles performances contre des grosses écuries à Gaston-Gérard, même si on a parfois pêché face à des concurrents directs. On a failli payer cher certaines mauvaises prestations. Mais c’est cette solidarité à la maison qui nous a permis de décrocher ce maintien. A domicile, quand tu enchaines les bons résultats, tu prends confiance. En gagnant contre Lille par exemple, début janvier, on a bonifié notre mental. C’est dommage que cette réussite n’ait pas fonctionné à l’extérieur.


Comment as-tu vécu cette saison sous les ordres de Stéphane Jobard, pour qui il s’agissait de sa première fois sur un banc de Ligue 1 en tant qu’entraineur principal ?
Je pense que le coach a su apporter son vécu de footballeur. Aujourd’hui, c’est un nouvel entraineur en Ligue 1 Conforama, mais je pense qu’il a beaucoup appris de par ses passages à Marseille et au DFCO. Ces expériences-là lui ont permis d’être sur le banc en tant qu’entraineur principal cette saison. Il connait le football, il ressent le football. Il sait très bien gérer les émotions. C’est un coach qui est très affectif, et qui a beaucoup de qualités. Quand il veut faire passer des messages, on le comprend directement. Ça faisait un an et demi que j’étais un peu en stand-by, et il a su me redonner de l’élan.


Tu es le Dijonnais qui a joué le plus de ballons cette saison. Tu as un peu été le métronome de l’équipe ? C’est un rôle que tu endosses avec plaisir ?
C’est un travail d’équipe avant tout. C’est bien que cela me bonifie aujourd’hui. Je suis fier de ma saison, mais le plus important reste le collectif. Aujourd’hui, si je ressors du lot dans ce compartiment, c’est parce que l’effectif m’a fait confiance et m’a donné des responsabilités. Tu dois avoir la qualité technique pour cela, et cette assurance pour aider l’équipe. Si aujourd’hui, il y a ce genre de statistiques, c’est que l’équipe m’a confié un rôle bien précis. Je ne suis pas un joueur qui marque beaucoup. Mais lorsqu’il faudra donner une passe de qualité, je suis là. Mais je le répète, c’est avant tout le collectif qui prime, et qui me permet de bonifier mes qualités.


Tu n’as manqué qu’un seul match cette saison pour cause de suspension. C’était important pour toi de retrouver cette régularité et l’enchaînement des matchs ?
Pour un footballeur, c’est toujours important de jouer. Aujourd’hui, le DFCO m’a fait confiance, le coach également. Je suis très content d’avoir enchainé les matchs. Mais la réalité d’un jour n’est pas celle du lendemain. Il faudra que je réitère ce genre de performance la saison prochaine.


Tu as été le plus souvent aligné aux côtés de Romain Amalfitano cette saison. Comment as-tu vécu cette association ?
Je l’ai très bien vécue. C’est un joueur d’expérience, qui a du vécu. Il a les valeurs du DFCO en lui. Cela fait 7 ou 8 saisons qu’il est ici. Il a su me faire passer son message. Il nous apporte au niveau de la vie aussi. Il explique beaucoup de choses aux jeunes joueurs. Même quand c’est plus difficile, il est toujours positif et sait avoir le bon discours. Il est tout le temps souriant à l’entrainement également. Quand tu as ce genre de joueur à côté de toi, il n’y a pas de raison à ce que tu ne sois pas bon.


Après plusieurs mois passés au club, quelle est ton impression sur le DFCO ?
Je pense que le club peut encore progresser, notamment avec l’arrivée du nouveau centre d’entrainement. Au niveau formation, le DFCO dispose de nombreuses qualités et peut encore évoluer. Si le club arrive à injecter 3 ou 4 jeunes du centre de formation au niveau des professionnels, ce ne sera que bénéfique. Le club doit s’appuyer sur cette formation qui est très bonne et qui n’est pas négligeable. En se maintenant en Ligue 1 Conforama depuis 5 ans, il est plus facile de faire progresser les jeunes. Je pense que cet axe est très important. Avec le futur centre, le DFCO va franchir un nouveau palier et attirera encore plus. Le club a besoin de cela pour grandir.

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