30 janvier 2026

Les réactions dijonnaises

  • National

Le DFCO n’a pas réussi à faire sauter le verrou breton. Découvrez les réactions de Baptiste Ridira, Quentin Bernard et Paul Delecroix.

Paul DELECROIX (DFCO) : « C’est vrai que c’est frustrant de ne pas marquer et on savait qu’ils voulaient faire ce style de match. Ils ont quand même réussi à faire de bonnes choses et ils auraient pu nous punir sur deux ou trois actions. Cette année, il va falloir qu’on prenne conscience qu’on va défier beaucoup d’équipes qui vont venir pour jouer ce genre de match-là, on a déjà eu ça contre Fleury et contre Villefranche. A nous aussi d’inverser la tendance, on a mis une barre et un arrêt de gardien. Ca tient a peu de chose. Il faut continuer à travailler. »

Quentin BERNARD (DFCO) :  » Oui, ce soir on perd deux points à domicile contre le dernier. On n’a pas tout bien fait ce soir donc esst ce que c’est logique ou pas ? J’en parlais avec Paul Delecroix, on en a perdu quelque un des matchs comme ça. Parce que il y a un moment, on est sur un fil, il fait un bel arrêt en deuxième mi-temps, notamment celui du pied. Après plus globalement, c’est un statut-co car je crois que Sochaux et Rouen se sont neutralisés. Ca m’embête de voir tout le monde abattu sur le banc dar il reste encore plein de journées et mois de compétition. On est dans le game.

Baptiste RIDIRA  (DFCO) : « C’est un match qu’on aurait dû gagner. Je n’ai pas les statistiques exactes, mais en première mi-temps, on rentre avec, je dirais, 68 % de possession. On a 43 % de récupération dans le tiers adverse : ce sont des chiffres que nous n’avons jamais eus cette saison. Le plan de jeu était clair pour nous. Ce que nous avions travaillé et préparé sur la première mi-temps a bien fonctionné : cette capacité à effectuer des transitions hautes, à jouer les ballons sur les côtés afin d’amener des centres dans la surface. Malheureusement, l’avant-dernière et la dernière passes ont été catastrophiques sur le plan technique ce soir. Encore une fois, je n’ai pas les chiffres, mais je pense que nous avons centré plus de vingt fois pour un taux de réussite avoisinant 1 %. Certains aspects ne sont pas bons : nous n’étions jamais au bon endroit, que ce soit sur les coups de pied arrêtés ou sur les centres. Nous ne pouvons pas nous contenter de ça.Nous avons trop fait preuve d’approximations techniques.

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