Niort – DFCO : les réactions dijonnaises
- Ligue 2
Après le dur revers subi à Niort (2-1), retrouvez les réactions d’Omar Daf, de Daniel Congré et de Lucas Deaux.
Omar DAF
« Tout se mélange… On a fait un match très sérieux, avec de l’allant. On a bousculé cette équipe une grande partie de la rencontre. On prend logiquement les devants. Malheureusement, on a ce carton rouge qui vient nous mettre en difficulté. Pour nous, aujourd’hui, c’est le scénario catastrophe. Jusqu’à la 85e minute, nous ne sommes pas vraiment en danger, hormis les longs ballons qu’ils ont pu jouer dans le dos de la défense. On doit avoir plus de maîtrise, même en infériorité numérique, sur la fin de partie. On devait faire preuve de plus de force de caractère pour pouvoir maintenir ce résultat qui nous tendait les bras. On avait fait un match très sérieux avec plus de jeu vers l’avant, plus de percussion, on a été dangereux. Ce soir, je suis déçu, très en colère, frustré de perdre ce match qui nous tendait les bras et que l’on méritait de gagner. »
Daniel CONGRÉ
« Franchement, je ne sais pas quoi dire… Je passe par tous les sentiments : la colère, la haine, le dégoût, la honte… Depuis plusieurs matchs, nous ne rendons pas au staff ce qu’il nous apporte. Depuis le début de saison, ils nous apportent toute leur énergie. Nous avons des devoirs d’exemplarité, de combativité. Attention, sur ce match, ça a été bien pendant 85 minutes… Mais sur les 10 dernières… Je ne sais plus quoi dire… C’est beaucoup de déception ce soir. Cela nous fait vraiment mal. Comme on le répète match après match, il faut continuer à travailler et ne baisser la tête. Quand on travaille bien à l’entraînement, et qu’en match, il y a quelque chose qui cloche. Il y a problème d’état d’esprit je pense… Il ne faut pas qu’on lâche. Il reste deux matchs avant la trêve, on doit prendre le plus de points possible. »
Lucas DEAUX
« On ne peut pas nier l’évidence, cela fait 8 matchs qu’on ne gagne pas… On perd chez le dernier alors que l’on mène… Le constat est alarmant. Nous avons beaucoup parlé, le Président a parlé, on s’est parlé entre joueurs. Quand on arrive sur le terrain, ça ne sert plus à rien de parler, il faut des actes. Ils sont là par intermittence. C’est un problème d’état d’esprit. Je ne pense pas qu’on a un état d’esprit de compétiteurs. Il faut un mental à toute épreuve, n’avoir qu’une seule idée en se levant le matin, c’est de donner le maximum et de mettre tous les ingrédients pour avoir la réussite et ne pas avoir de regrets. Il va falloir que chaque joueur se dise ses vérités. Je pense qu’il y a trop de personnes qui se mentent à eux-mêmes. Il faut être honnête envers soi-même et se dire que, nous les joueurs, nous ne sommes pas à la hauteur. Le discours du coach, le plan de jeu, la méthode, j’aime beaucoup, mais derrière ça ne suit pas. C’est alarmant, il faut prendre très vite conscience de la situation. »
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