08 juillet 2024

Hugo Vargas-Rios : « J’ai la niaque ! »

  • National

Héritées de son père – ancien attaquant professionnel argentin – Hugo Vargas-Rios affiche les caractéristiques d’un joueur porté vers l’offensive et au caractère bien trempé sur le terrain. Sa polyvalence sera également un atout.

 

Pourquoi avoir choisi le DFCO pour poursuivre ta carrière ?

Le premier point, c’est que je connais le coach, Baptiste Ridira. Je connais ses méthodes de travail car il m’a entraîné durant deux saisons à Saint-Pryvé-Saint-Hilaire. Cela s’était très bien passé. Le second point, c’est que le DFCO est un club important avec un beau projet. C’est ça qui m’a conquis.

 

Quelle vision as-tu du DFCO que tu as pu affronter la saison dernière avec Le Mans ?

Il y a trois saisons, le DFCO évoluait encore en Ligue 1. C’est un club ambitieux, qui veut retrouver le haut niveau. Cela me plaît car je suis un compétiteur, et n’étant professionnel que depuis quelques saisons, j’ai encore cette niaque en moi. Comme si j’avais 20 ans ! Le DFCO a toujours été une équipe très difficile à manier. C’est aussi un club qui correspond à mes valeurs, c’est pourquoi j’ai voulu relever ce projet.

 

Comme tu l’as dit, le fait de retrouver Baptiste Ridira, ton ancien coach à Saint-Pryvé-Saint-Hilaire, a joué un rôle important dans ta décision. Comment pourrais-tu le décrire ?

C’est un coach qui est assez proche de ses joueurs, mais tout en sachant faire la part des choses. Il est rigoureux et assidu dans le travail. C’est un coach qui aime le foot, qui prône le jeu pour faire des différences. Avec lui, on doit avoir la hargne, être combattif. C’est un coach avec de très belles valeurs humaines, très humble.

Tu es un joueur polyvalent qui sera utilisé en tant que milieu relayeur au DFCO…

Quand j’ai joué contre le DFCO à Gaston-Gérard l’an dernier, j’ai évolué au poste d’excentré gauche. Avec Baptiste Ridira, à Saint-Pryvé-Saint-Hilaire, j’ai joué milieu relayeur. C’est à ce poste que j’ai été formé au Tours FC. J’ai basculé latéral gauche sur le tard. Cela me permet d’avoir cette polyvalence.

 

Par contre, tu n’as pas encore joué attaquant comme le papa (Raúl Vargas-Ríos) ! Tu sembles quand même avoir un jeu porté vers l’avant ?

Effectivement, mon père était professionnel au poste d’attaquant. J’aime me projeter, aller vers l’avant. Depuis tout petit, il me dit de frapper encore plus au but. Je vais tenter de marquer un maximum de buts pour le DFCO !

 

Baptiste Ridira nous a parlé d’un joueur avec du caractère, la grinta. Et d’un joueur à l’aise sur coups de pied arrêtés ?

Depuis tout petit, je tire les coups de pied arrêtés. J’aime ça. C’est vrai, je suis un joueur de caractère, prêt à tout donner pour ses coéquipiers. C’est la grinta, mon côté argentin, qui ressort sur le terrain. En dehors, je suis calme.

 

Connaissais-tu quelques joueurs de l’effectif ?

Personnellement, je n’en connais aucun. Mais je les ai déjà tous croisés sur les terrains. Certains plus que d’autres, je pense notamment à Kévin Schur. Nous avons des amis en commun, donc nous avons déjà échangé. Je suis quelqu’un de simple, donc je devrais facilement m’intégrer.

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